PETITION - Conséquences de l'accord cadre 2016 par la CGT transports


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Cet article a été publié le par CGT-TRS.

La mise en œuvre de l'accord de juin 2016 au 1er août 2018 et les combats qu'a menés et mène la CGT sur son contenu, afin d'éviter le recul social, doivent être relayés par les salariés et par une action d'envergure sous une forme à déterminer ensemble.
Signez la PÉTITION NATIONALE


RÉORGANISATION DES ENTREPRISES..
Le matériel a évolué passant d'entreprises ayant essentiellement des ambulances et des VSL, des VSL qui ont disparu au bénéfice du TAXI. Mais la machine ne s'arrête pas là. La CNSA défend la mise en circulation
d'une dite-ambulance type A2 (et c'est du sérieux, grrrrrr) pouvant "accueillir" de 1 à 5 patients en simultané (1 patient en brancard et 4 assis) et autoriser le transport partagé jusqu'à 8 patients

OBJECTIF : Augmenter les profits ! au détriment des conditions salariales et de travail dessalariés et des conditions de prise en charge et de confidentialité des patients !

Si vous n'êtes pas encore concernés, prenez conscience que de gros groupes comme Kéolis santé, Harmonie santé, Transdev investissent fortement dans les régions. Sans oublier les grands groupes de nos ex p'tits patrons qui passent d'entreprises de 10 à 15 salariés à des centaines, avec des montages financiers qui laissent paraître aux salariés qu'ils sont toujours dans une ‘p'tite boite’.

ACCORD NATIONAL !

De plus, dans notre secteur, deux accords sur l'organisation du temps de travail sont d'actualité. Le premier, bien connu, est celui en vigueur depuis 2001, dit "Accord-cadre". Le second, dit "Accord de juin 2016" (date à laquelle il fut signé par la CFDT, CFE/CGC et CFTC) est applicable depuis le 1er août 2018, après plus de 2 années de péripéties.
Le tout associé aux ordonnances Macron qui permettent aux patrons, par accord d'entreprise, de ne plus respecter les minimums conventionnels.

LA CGT A FAIT UNE SYNTHÈSE DES CONSÉQUENCES SUR NOS CONDITIONS DE TRAVAIL :

Le RECUL SOCIAL ! :

Augmentation de l'amplitude pour obtenir un salaire équivalant à l'accord cadre de mai 2000.
D’1 heure à 2 heures maximum par jour de travail, non payées au titre de "temps de pauses et coupures"

Contingent d'heures supplémentaires 480 h (au lieu de 385h)

Au cours d'un mois, les repos hebdomadaires de 48h prévus initialement dans l’accord-cadre sur 2 week--end par mois peuvent être reportés en semaine par accord d'entreprise.

Augmentation de la moyenne maximale hebdomadaire du temps de travail effectif qui est porté à 46 heures sur une période quelconque de 12 semaines consécutives, alors que nous étions à 44h sur une
période de 13 semaines.

Le repos quotidien pouvait être réduit à 9h dans la limite d'une fois calendaire, cette limite a DISPARU.

UNE CONSTANTE PATRONALE ! :

Aucune vision horaire sur la fin de sa journée de travail.

Aucune vision des temps de pause et coupures mal ou non indiqués par les régulateurs.

Un temps de travail sans majoration pour les périodes des dimanches, nuits et jours fériés bien que les entreprises majorent confortablement leurs tarifs à la Sécu et aux complémentaires.

Amplitude de travail de 12 heures voire plus.

Des horaires décalés.

Les cycles et modulations.

Aucune prise de connaissance de l'horaire d'embauche, seulement la veille en fin de journée.

La feuille hebdomadaire autocopiante... toujours pas de lecteurs de carte.

Mise à disposition non rémunérée.

DE MAIGRES ÉVOLUTIONS ! :

Amplitude maximum de 14h par jour sous conditions.

Planning obligatoire pour tous les temps de travail et de repos.

Le repos compensateur pour les travailleurs de nuit qui passe à 10% au lieu de 5 %

IDAJ à 100% dès la 12ème heure

Un taux horaire pour ADE qui passe de 10€3130 à 10€5110.

Un taux horaire Auxiliaires ambulanciers au smic 9€88 qui passe 9€9042

A CE JOUR, A CAUSE DE L’EXTENSION ET DU RECUL SOCIAL ACCENTUES PAR LES ORDONNANCES MACRON (A CAUSE DES ACCORDS D'ENTREPRISES) :

Majoration des heures supplémentaires à partir de 10% au lieu des 25% et 50%.

Indemnité de frais de déplacement en dessous des seuils conventionnels


ET COMME SI CELA NE SUFFISAIT PAS LES ENTREPRISES NE RESPECTENT GENERALEMENT PAS LES DISPOSITIONS CONVENTIONNELLES ET LEGISLATIVES EN TOUTE IMPUNITE SUR :

Le calcul des heures.

L'Amplitude de travail à 12 heures sans pause sécuritaire.

La majoration des heures supplémentaires.

Le Temps de repos journalier ou hebdomadaire obligatoire conventionnel et/ou législatif.

Les indemnités de repas conventionnelles.

Les congés payés.

CES MÉTHODES SONT DIGNES D'UN AUTRE TEMPS !

Les patrons des sociétés de transport sanitaire bafouent, au nom de la rentabilité, et sans scrupule, nos droits et rendent avec mépris notre vie privée quasi-inexistante.
Tout ceci est un cauchemar au quotidien. Ce sont bien nos conditions de travail qui sont étouffées par la logique du profit à court terme.

POUR NOTRE AVENIR, LA C.G.T. REVENDIQUE :

Ouverture de négociations nationales.

Un salaire pour les auxiliaires à hauteur de 12€ de l'heure minimum.

Un salaire pour les ambulanciers de 13€ de l'heure minimum.

Avoir un planning de travail et repos, digne de ce nom en incluant les horaires de début et de fin de service
et des repos obligatoires le week-end.

Amplitude de 10h maximum de travail.

  Pause sécuritaire rémunérée, sans report et sans mise à disposition.

Coupure repas d'une heure sans mise à disposition.

Gagner la majoration des nuits, dimanches et jours fériés à 50%.

Gagner les majorations heures sup à 25% et 50%.

La réussite d'une mobilisation sous n'importe quelle forme (rassemblement, manifestation, pétition, etc) dans différents secteurs professionnels se traduit par une réponse massive des salariés et des syndiqués.

En dehors de la grogne sociale, la réponse massive réunissant syndiqués et salariés ne se concrétise pas sur le terrain et dans les entreprises.

La mise en oeuvre de l'accord de juin 2016 au 1er août 2018 et les combats qu'a menés et mène la CGT sur son contenu, afin d'éviter le recul social, doivent être relayés par les salariés et par une action d'envergure sous une forme à déterminer ensemble.

C'est pourquoi, nous, adhérents et adhérentes CGT qui animons ce site vous appelons à venir nous rejoindre à la CGT en vous syndiquant massivement. Seul véritable moyen de construire un rapport de force afin de faire entendre notre colère et d'imposer nos revendications !

Nous devons nous opposer à l'accord de juin 2016.. Tous d'abord commençons sous une forme de pétition nationale, qui sera une première étape dans la mobilisation des salariés pour construire le rapport de force qui nous permettra d'envisager d'autres actions plus "réactives"..

PRENEZ CONTACT AVEC LA FEDE DES CE JOUR ET REJOIGNEZ NOUS EN VOUS SYNDIQUANT !

FEDERATION CGT DES TRANSPORTS Case : 423 - 263, RUE DE PARIS - 93514 MONTREUIL CEDEX
Téléphone : 01 55 82 77 26
Télécopie : 01 48 18 82 54
Email :

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